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Ma Qualité de vie entre mes mains | Gilles Ouellet | 20 juin 2017
Johanne Bouchard

Ma Qualité de vie entre mes mains | Gilles Ouellet | 20 juin 2017

Par : Gilles Ouellet, président AQDR section Roberval

À partir de 50 ans, nous avons atteint une certaine autonomie et expérimenté certaines valeurs. C’est également à partir de cet âge que nous devons en continuer l’intégration.

À l’âge où nous sommes rendus, nous avons acquis une certaine sagesse. Nous parvenons à saisir ce qu’est l’amour. Nous avons également appris à pardonner, à nous pardonner. C’est également à ce moment (étant de plus en plus libéré de certaines contraintes)  que nous apprenons à avoir de l’humour, également à dédramatiser certains faits. La sagesse grandissante, nous nous dirigeons vers une meilleure harmonie sexuelle, ce n’est plus la performance qui compte, c’est plus le plaisir d’être là, l’un près de l’autre, dans une complicité amoureuse. C’est aussi le fait d’être perçu et reconnu.

Pour en arriver là, il y a des pas qui sont sages à accomplir, comme apprendre à philosopher, comme quoi rien n’est si catégorique ou tout est relatif. On apprend à devenir plus zen et même si on est encore parent on peut commencer à jouer celui de devenir grands-parents psychologiques.

Nous devenons par l’effet même un modèle pour les générations qui nous suivent, tout en étant porteuses de sens et de liens. Nous avons intégré la force et la puissance qui nous permet de continuer à vivre plus vieux et mieux que nos ancêtres. Rendus à cette étape de notre vie, nous parvenons à être amoureux  d’une plus grande sagesse. C’est le résultat de la congruence des valeurs que l’on acquît et que l’on partage. Sinon, c’est le risque de régresser et de tomber dans le désespoir. On s’isole et on devient grincheux.

Et si nous dépassons les 80 ans et plus, plus… nous devenons des êtres de plus en plus sereins, nous apprenons à gérer la baisse de notre énergie vitale, de la force et de la puissance, on se prépare à quitter la vie physique en fonction de son niveau d’évolution et de sa vitalité. On accepte la diminution de ses capacités, c’est notre résilience à avoir su intégrer ses passages des ans qui font le plaisir de célébrer d’être un aïeul de quelqu’un ou d’un quelconque projet.

Donc, profitons de la vie, célébrons notre vitalité. Surtout celle d’être encore en vie.

Ma qualité de vie.

Alors qui décide?

N’oublions pas, c’est de notre responsabilité et par l’apprentissage autant de ses succès que de ses erreurs ainsi qu’à l’intégration de ses expériences que nous devenons plus sages et plus heureux. Ces donc à chacun de nous de décider comment je veux être.

C’est ce qui nous permet de trouver les meilleures stratégies en relation avec le contexte d’une crise. Nous avons le temps de prendre un certain recul et apprendre à faire la distinction à savoir si je dois m’en occuper ou la laisser aller.

Nous devons lâcher prise sur beaucoup de choses.

Nous ne sommes pas un fardeau pour la société, nous sommes empreints de toute la richesse de nos expériences vécues. Mais souvent, la jeunesse en fait fi. C’est vrai qu’ils ont leurs expériences à vivres. Mon père me répétait souvent « Tu peux faire une erreur une fois c’est normal, faire la même erreur une deuxième fois, j’ai un doute, mais répéter la même erreur une troisième fois, c’est de la bêtise humaine », alors consulter un aîné, ça évitera bien des désagréments, tu pourras faire autrement, ton amitié grandira et tu feras deux heureux. C’est de l’enrichissement collectif et c’est dans ces moment-là qu’on se sent utile et qu’on devient un atout pour la société.

Pensons à tous ces nouvelles technologies qui arrivent sur le marché, souvent on se sent dépassé. Ne vous inquiétez surtout pas, tout s’apprend, parfois lentement d’autre fois rapidement. Ce qui compte c’est que nous disposons de plus de temps pour les apprivoiser et une fois maîtriser, cela nous rend la vie plus facile, plus agréable.

Vous ne me croyez pas ?

Il y en a-t-il parmi vous qui retournerais faire leur lavage de linge avec une planche à laver?

Retourner aux anciens téléphones et à plusieurs sur la même ligne?

Aujourd’hui avec la complicité de nos enfants ou de nos amis, nous avons accès à  tout cela instantanément et au bout des doigts, cellulaires, Facebook, Skype, tablettes, etc

Si je suis ici aujourd’hui entrain de vous partager mes connaissances, c’est que je suis une personne heureuse, j’aime la vie que je mène.

Pour parvenir à cet état de bien-être, je n’ai eu qu’un pas à faire, décider librement d’être heureux. Tout en décidant de prendre les moyens pour y parvenir.

Comment y parvenir ?

Il existe un processus assez simple :

Il faut apprendre à faire la distinction entre besoin et désir.

Exemples :

J’ai soif (besoin) beaucoup de solutions s’offrent à moi, lait, eau, café, tisane, thé, vin, alcool, chocolat chaud, bière, jus de légumes, soda, fruit juteux, lait de noix de coco, eau minérale, etc.

Parmi toutes ces solutions, ma préférence va souvent au café, c’est un désir. Car si j’ai réellement soif et que ma survie en dépend, je vais sûrement prendre de l’eau.

Il faut apprendre à faire le partage des choses.

Nous sommes constamment inondés par une masse d’information provenant de partout dans le monde.

On écoute les nouvelles, je me pose alors la question suivant : ce qui arrive me concerne-t-il personnellement ? Je ne suis pas un scientifique, mais je dirais que probablement au-delà de 95% ne nous concernent même pas. Alors, pourquoi s’en préoccupé?  Pourquoi on s’en fait une montagne alors ? Par contre, si cela me concerne, j’en prends bonne note et j’y fais face le plus rapidement possible.

Plus près de nous, nous avons qu’à regarder à l’extérieur, quel temps fait-il? Y va t’y faire beau? Cela hiver comme été. Combien parmi vous se laissent déranger par le temps qu’il va faire ?  La nature étant ce qu’elle est, je n’y peux rien. Alors je dois m’en accommoder. Parlez-en aux agriculteurs, il y a même des moments où il voudrait qu’ils pleuvent du lisier de porc pour engraisser leur terre. Heureusement que cela ne s’est pas encore produit.

Tout cela pour vous dire que comme nous n’avons pas le contrôle sur le temps qu’il fera alors soyons dynamique, prenons notre destiné en main et décidons que ma qualité de vie m’appartient et que je décide ici et maintenant d’être heureux.

 PETITE RECETTE DE BONHEUR

Voici quelques ingrédients qui pourront vous aider (il n’est jamais trop tard pour commencer a les expérimentés).

  • J’assume ma part de responsabilité sur les évènements qui se manifeste dans ma vie et qui me concerne. Sinon, je laisse les personnes concerner sans occuper.
  • Je m’implique dans les choses qui me tiennent à cœur.
  • J’impose mes limites.
  • J’évite de côtoyer les gens négatifs, je préfère ceux qui sont engagés.
  • J’évite de parler en mal des autres, cela évite de porter de faux jugement.
  • J’essaie d’être le plus honnête possible.
  • Je fais confiance aux autres, attention cela n’exclut pas un certain contrôle.
  • J’essaie de créer l’harmonie autour de moi, en étant généreux de mon temps et quel émerveillement, quel plaisir il y a d’effectuer un travail en équipe.
  • Faite vous des défis, impliqués vous, là où il n’y a pas d’efforts, il n’y a pas de confort.

Préparation :

  • Lisez la recette et assurez-vous de posséder les outils nécessaires pour la préparer.
  • Travailler les ingrédients. Augmentez le niveau d’énergies sur ceux nécessitant davantage de préparation pour vous-mêmes.
  • Incorporez les ingrédients un à un dans votre vie personnelle.
  • Rectifiez l’assaisonnement au besoin en changeant le dosage de certains ingrédients.
  • Relisez la recette aussi souvent que nécessaire.

Vous êtes ici en présence de plusieurs organismes qui travaillent pour améliorer votre bien-être, chacun de ces organismes travaillent fort pour protéger notre qualité de vie, et cela dans des domaines différents et parfois tous ensemble pour les causes qui concernes les aînées. N’hésitez pas à les consulter, à demander leur aide.

N’oublier pas un être humain réellement vivant est celui qui est capable de lâcher toute rigidité physique, psychique et spirituelle pour oser s’aventurer dans l’inconnu, l’incertain, le doute. Lorsque nous redevenons capables d’une telle souplesse, la vie en plénitude nous est alors promise. Par expérience,  je peux vous dire que dès que la fluidité est présente au cœur de notre vie, sans aucun jugement, sans blocage, notre vie redevient harmonieuse, douce et gratifiante. Plus vous êtes vivant, plus vous vivez heureux.

Ce ne sont jamais les prises de conscience qui déclenchent la guérison physique, psychologique ou spirituelle, ce sont les actes.

Décidez aujourd’hui de vous prendre en main selon vos capacités et plus vous obtiendrez la joie.

Lors de la Journée des ainés du MRC Domaine du Roy le 16 novembre 2016 , M. Gilles Ouellet président de L’AQDR Roberval était conférencier  pour parler de Ma qualité de vie devant une assistance de 300 personnes.

 

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